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Edito

01 février 2020

Depuis vingt ans, les biologistes étudient des mécanismes appelés épigénétiques, dont la connaissance nous permet progressivement de comprendre comment l’environnement influence notre « code génétique » en incitant notre organisme à moduler le fonctionnement de nos gènes. Cette compréhension permet d’envisager le développement de nouvelles approches thérapeutiques. Mieux, elle prouve aussi que nous avons un rôle essentiel à jouer dans la prévention des maladies : privilégier des comportements et un environnement sains influence directement la manière dont nos gènes vont s’exprimer. Oui, nous aurions la capacité de reprogrammer en partie notre machinerie cellulaire !
Programmer l’expression de ses gènes comme on prend un cachet d’aspirine ? On y viendra peut-être, mais avec les précautions d’usage ! D’ailleurs, ces précautions ont été renforcées par la récente décision de l’ANSM de ne plus proposer le paracétamol et les anti-inflammatoires non stéroïdiens en libre-service. Incitation directe à s’automédiquer avec discernement.

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